Bienvenues

Pour accueillir les nouveaux abonnés à mon compte twitter j’ai coutume de leur adresser un petit poème. Je cherche pour cela un mot traduisant au mieux ce que la découverte de leur compte et de leur blog m’inspire, et construis mon poème autour de ce mot. Lorsque plusieurs personnes sont accueillies ensemble, ceci équivaut à une forme réduite de logo-rallye. A partir de 2016, je signale les mots de base en italique.

Les personnes accueillies sont citées en retirant l’arobase @ précédant leur identifiant.

Retrouvez les années précédentes en ouvrant le lien : Année 2015, Année 2016

Année 2017

2 janvier Zo_Writes

( sommeil )

me tournant dans mon lit sans trouver le sommeil
dans la moite chaleur de mon corps douloureux
me morfondant des mots non dits des propos creux
vis l’arbre qui console et son bourgeon vermeil

4 janvier ericallard4 ToupiesH CollectifSynerJ

( phrase, hurlant, réseau )

comment dans mon cerveau prit forme cette phrase
en des fluides croisant leur dédale hurlant
de synapse en synapse au gré d’un réseau lent
et puis je la prononce et notre amour s’embrase

5 janvier KRIS_3D

( marketing )

aux confins de l’azur la pure cime blanche
souriait loin du job du buzz du marketing
vint le caïd boîte à violon surin browning
tout se tut un instant puis gronda l’avalanche

9 janvier yankouton WaeberMarianne

( ville, lacustre )

dans la nuit tout autour de la ville les feux
allumés dans le froid par les hommes lacustres
expulsés de partout transis sales et rustres
belle guirlande et fête au son des violoneux

10 janvier mpdaveluy

( tranchée )

il sort de la tranchée un flot de boue acide
le silence de mort le silence de mort
se rompt rafale impacts strideurs vent fratricide
la Vie engloutit l’Ordre et gronde un long trémor

16 janvier DidierBazy coeur2laine

( rhizome, profondeur )

le rhizome invisible avance et palpe et fouille
protégé du soleil il cherche en profondeur
se nourrissant du sel de la mort de la rouille
de temps en temps jaillit la sidérante fleur

20 janvier AlamiHafide choupamew

( relais, symbole )

On découvrait parfois sur de pesants grimoires
Au relais de ces caravaniers décharnés
L’arabesque de symboles enluminés
Que déchiffrait un mage insoucieux de nos gloires

22 janvier marisa47186

( silence )

le silence étendait ses kilomètres mous
la poussière plaquait à nos jambes sa chape
à nos lèvres la rouillure crochait sa happe
puis ta danse tes yeux ton rire et ce remous

23 janvier TaMilonga

( amour )

grise du toit hautain l’ardoise est envolée
la muraille a perdu ses créneaux et la tour
en grinçant le portail ouvre le mausolée
et la brise libère un murmure d’amour

30 janvier coeurdelaterre Dalmythos

( ordinaire, flaque )

le jour se lève sur une rue ordinaire
du bout du pied l’enfant chasse les gravillons
dans la flaque au mazout clapote un chien vénère
un embrun mordoré nimbe les pavillons

3 février jpnoblet28 MJamond mikilovmokonm

( poilu, tolérance, trésor )

poilu plié dans ta vareuse en terre lourde
au delà du seuil de tolérance tes yeux
cherchent exorbités d’un jardin silencieux
le trésor que surveille une enfant noire et sourde

4 février lesmotsdecaro

( relève )

l’oeil au loin le dos droit il attend la relève
le silence le vent le gel l’ombre grandit
à son côté la gourde et l’inutile glaive
il attend le nuage file et le maudit

7 février VeilleurUrbain

( griffe )

le monde était mené au son des saxos tristes
par tout vêtu de blanc le montreur de caniches
mais son visage plat au sourire de christ
j’y ai planté ma griffe en furieux bakchich

8 février ZacEgs

( clinique )

patte brisée aile arrachée impacts de plombs
les enfants du faubourg mènent à ma clinique
les oiseaux mazoutés les poussins en panique
je redonne couleur aux plumes anémiques
puis le migrant chemin retrouve ses jalons

14 février JuneTannahill lin_kalinda Soemmvrique JRLEFEVRE

( chocolat, hobbies, cœur, nauséabond)

Chocolat, noir duvet où mon âme s’enfonce,
Quand loin de tout hobby mon cœur tourne en charbon,
Quand ma ville s’emplit d’un vent nauséabond,
En ta rude saveur ma peur trouve réponse.

14 février TimonetMorgane

( parcourir )

Toi qui as parcouru les océans de glace
Les déserts orangés les monts phosphorescents
Entre dans l’arbre creux pose ta tête lasse
Une ombre troglodyte ouvrant les yeux t’embrasse

21 février f_lebel

( oiseau )

Noire, à junk promise. Au loin le chant d’un oiseau.
Portier camus, mort, siffle abrupt. Voix d’en haut toise ?
Narquoise vaut mots ivres. Par un long ciseau
nos liens faux sont brisés. Sans but, voile à nu, croise.

23 février MaiPoRennes PierreCabot selois guillaumetaill3

( rencontre, goûte, brûle, mont )

Une rencontre au sortir du bois de mélèzes
Partagé le chemin la pain le genépi
Les yeux brûlés par le soleil sur les falaises
Au pied du mont rêvasse un printemps rechampi

26 février AlainGallizia Trouverereveur

( graffiti, contrepet )

Un groom rogue a gratté mes maigres graffiti
Censure en m’enserrant ma muré rassurante
Contre mes contrepets coup matraquant partit
Mais l’azur amusé luit ma rime est marrante

28 février GPaquelier rom_a_

( polar, contraires )

j’avais quelque polar à la main j’ai bâillé
sur trois notes le haut-parleur scandait l’errance
de corps humains les flux contraires en cadence
des signes ont écrit le vent les balayait

2 mars GandLaetitia

( chronique )

dans l’encre vénéneuse une plume ironique
plonge et de mots sans peur du monde titubant
que fouillent de leur griffe égorgeur et forban
dépeint jour après jour la fêlure chronique

6 mars Fond_Casanova nogDtyAWvtF73fL

( funambule, énigme )

le funambule avait tendu la corde raide
dessus le gouffre où résonne l’écho sans fin
de l’énigme première et sans larme ni faim
dansa jusqu’à la mort au chant du citharède

8 mars renovonslemonde

( amour )

la procession passait chantant Amour Amour
chacun lorgnant en coin sa prochaine victime
d’un violon jaillit la danse illégitime
et tous en s’envolant firent lever le jour

12 mars MEFontaineLux

( question )

Il n’avait jamais su résoudre la question :
Toujours le tint reclus son geôlier pour cela.
Un matin, sans répondre, il poussa du bastion
La porte, ouvrit les yeux, respira, s’en alla.

17 mars OlivierLiron

( atomes )

la soupe primitive était chaude et grondante
les atomes dansaient en ce gluant bazar
le désespoir régnait jusqu’au coup de hasard
qui fit naître éphémère une âme impertinente

19 mars Bv_richards

( cru )

assène le soleil des rayons froids et crus
sur les bancs maladifs du square privé d’herbe
sur l’enfant désœuvré sur la nourrice acerbe
qui se souvient des mots d’amour qu’on n’a pas crus

20 mars KINVERMEIL Arijaneke

( optimiste, partage )

droit l’éboulis ça grimpe dur le soleil cogne
optimistes grisés de vertige et de vent
on partage un fruit sec le genépi la pogne
l’îlot bleu du glacier sur le brouillard mouvant

22 mars contesdumonde

( arbre )

assieds-toi sous notre arbre ô voyageur lointain
de ton luth tends la corde à la clarté solaire
que ta voix nous révèle un monde sans frontière
fais nous un peu voler puis rejoins ton destin

23 mars tariqsaeed641 olson_rouzard19

( vie, gris )

le coude à la fenêtre on regarde la vie
au pied de notre immeuble elle file en dansant
acajou vert de gris cotonnade rilsan
tout se mêle et la chair en nous gonfle d’envie

25 mars DannyPlourde_qc SassiWissem2

( montagnes, pénètre )

La montagne un jour dit aux gouttes de rosée
Peuple de rien je suis maître de ton destin
Par mes versants massifs ta route est imposée
Mais l’eau le pénétrant abat ce roc hautain

28 mars HugoLeMaltais ClCharpentier

( mer, haïku )

sur le rivage seul il écoute la mer
car les vagues battant tour à tour sur la grève
récitent d’un haïku le bercement impair
et les algues dansant baignent son âme brève

29 mars voet_dominique

( réactionnaire )

on a vu défiler drapés d’étendards blancs
les fervents du passé dans un bruit de tonnerre
piétinant de leur botte au cuir réactionnaire
la fleur son parfum doux ses pétales troublants

6 avril dieuimpatient

( se nourrir )

il a cessé depuis longtemps de se nourrir
immobile étranger dans un monde qui passe
puis une main parcourt son pied son sein sa face
une voix proche fait de faim son œil s’ouvrir

10 avril yeakschmuck

( invisible )

passager clandestin cheminer invisible
glisser sans trace dans le brownien mouvement
de l’humain météore où sans heurt et sans cible
oubliant le soleil on dérive dormant

12 avril Salva_Montalto grandsico35

( légende, curieux )

avide chaque enfant de contes et légendes
à son œil curieux chaque plume est turban
chaque gravier brillant le trésor du forban
il lit au fond de nous et voit nos âmes grandes

12 avril NabilHicham6

( cueillir )

tu cueilles les jours bleus tu cueilles les jours gris
leurs parfums mélangés tournent avec lenteur
et la clepsydre égrène en filets amaigris
l’indifférent discours des augures menteurs

15 avril MorelJphp EditionsQazaQ

( chanson, frontières )

on entendit monter une chanson lointaine
par delà la frontière au barbelé haché
une voix la reprit dans mon camp retranché
deux hommes sans se voir chantent la voix sereine

18 avril dambre0502

( danser )

la tarentelle court les yeux rouges de sang
la tête fouettant le souffle rauque il danse
la lumière vacille et le sol se balance
sur lui glisse et l’arpente un souffle l’effaçant

24 avril rojaszora LouiseTIAR

( ridicule, rêve )

il était un peu gauche et faible et ridicule
quand il m’a pris la main je me mis à rêver
il m’a soufflé le mot que nul n’avait trouvé
depuis je sais voler quand le monde recule

25 avril FranckGache

( dessiner )

Il dessine une femme assise et qui allaite.
Rate son trait. Rageur biffe le corps, pourfend.
A coups de taches d’encre il occulte la tête.
Mais sa gomme, ripant, n’efface pas l’enfant.

26 avril JoseLui36247534

( ballon )

le pied frappe et la balle on ne peut l’arrêter
des poitrines s’envole une rumeur taurine
long vol parabolique et regard aimanté
dans le calice chaud d’une conque marine

27 avril youareoffbea

( décalé )

Qu’à lait délaie des décas décalé dadais,
Du délit découle édit : dix coups dûs, coolie !
 » Qui liquide y lit ?  » dit Lydie, q’idylle y lie.
 » Qu’allez coder les cas d’école ? Ô Coqs, aidez ! « 

27 avril Mohamed60870846

( écouter )

il écoute il médite et son âme se trouble
hier encore le baignait une douce torpeur
d’un coup luit la lumière ô l’implacable peur
de son corps délabré sort une bête double

30 avril MarinFavre CristinaBotta2 CGardou

( musicien, peintre, handicap )

le musicien sur notre cœur glisse l’archet
de son pinceau le peintre effleure notre échine
de notre handicap arpège encre de Chine
tirent l’accent qui fait du ciel nous approcher

1er mai bou_samar

( prière )

le vieillard se tourna vers l’homme prosterné
toi qui vins tristement parle dis ta prière
en larmes silencieux il baissa la paupière
on entendit l’oiseau dans l’arbre fredonner

2 mai poete_fou

( début )

avant il n’y avait que morne et tiède paix
au début s’est levé le vent qui pollinise
la mer donna la vie à des gueux mal nippés
qui rirent de goûter juteuse la cerise

8 mai djROLKA frdricThilliez1 EditionsArfuyen

( vie, livre, montagne )

il retrouve la vie et dans un rire frais
ferme le livre où des runes disent la route
sort quitte le méandre aux effluves soufrés
il gravit la montagne et son œil se décroûte

10 mai GeekdeMontagne fleurdoranger65 _poesies

( alpes, rare, algues )

certains sur l’alpe aux pentes ivres d’absolu
d’autres sur l’herbe rare à la senteur aride
tels fendant l’algue où l’onde joue et qui la ride
goûtent la terre pleine et le vent chevelu

17 mai gcatalaediteur

( polymorphe )

un arbre polymorphe a grandi sur mon pré
ses feuilles sont violons ses branches sont rivière
sondant de langues préhensiles ma gravière
il tourne l’ombre froide en un soleil diapré

19 mai djoycici

( animal )

dans les yeux aimés de ma belle
d’un animal luit la grande aile
est-ce l’aigle ou la tourterelle
pour un long voyage il m’appelle
au méridien au parallèle
je tends vers lui ma grand échelle

20 mai cgilalcala

( somnambule )

au milieu des autos qui remontent le temps
deux cigognes marchant du pas des somnambules
capturent des enfants dans leurs becs claquetants
et soufflent dans le ciel une gerbe de bulles

21 mai mhendhas C4ssi

( alphabet, jam )

un matin le satan lui donna l’alphabet
ô les poèmes fous l’amour la violence
à ses trousses les maîtres les hommes courbés
son jam fabrique l’or qu’aux fugitifs il lance

23 mai leojeab1

( médecin )

le cœur est un pays sans route
sans école sans médecin
c’est le pays des pauvres gens
des naufragés des indigents
moi j’échouai là sans dessein
j’attends je renonce j’écoute

1er juin handicapedupaf pierrebillenech

( nouille, nouvelle )

il a tâté sa tête épaisse et molle et froide
lorgnant son plat de nouille où l’esprit fourmillait
la nouvelle avait fait sa bière vaciller
et le faux col gicla laid sur sa nuque roide

7 juin anamira23 tapin_2

( voyageuse, inouïe )

voyageuse enjôleuse aux voltigeuses mains
dont la danse s’élance au vent brusque cédant
rire aux dents se fond dans l’ombre et va maraudant
et son oui m’a promis d’inouïs lendemains

10 juin AnoukDeana

( perdue )

perdue au fond des bois le petit chaperon
dans le creux du lappiaze a cueilli la framboise
un loup en saluant très poliment la croise
elle lui demanda pourquoi le monde est rond

14 juin ivenusia

( roman )

le roman dans la main comme un pavé se tient
il faut sentir son poids mesurer sa surface
puis sans peur le lancer lui que rien ne retient
et labourer le ciel de sa sonore trace

18 juin R_Coreb oulfromthewoods AmjadAlsalhi

( blé, bonheur, énigmatique )

il regarde le blé que le vent lève en vague
saturé de chaleur tout doré de bonheur
et s’essuyant le front le puissant moissonneur
énigmatique chante et son refrain divague

21 juin stylopote citi_art BontempsFunding

( pieds, chercher, exister )

ses pieds sur le sol tendre ont laissé leur empreinte
la foule qui le cherche en suit pleine d’espoir
le fil mais de la mer vient l’effacement noir
celui qui exista se perd et vient la crainte

29 juin Gavroche4832 Malika55659000

( zen, capture )

pensif le jardin zen sous le soleil complice
l’ombre du rocher blanc tourne et frôle le flot
dans la profondeur lente une carpe se glisse
capture l’éphémère et replonge sous l’eau

30 juin KaliFerrySimply

( abstrait )

par le verre embué quelque présence abstraite
tout près de moi respire et murmure et halète
parfois je vois gonfler l’ombre qu’elle projette
alors je tends mon bras mais la vitre l’arrête

2 juillet s1L3ZcY0 ArlotRobert

( couleur, haricot )

j’ai rencontré la fille aux cheveux de couleur
couleur des haricots et des blés en javelles
sa bouche luisait comme un piano à bretelles
l’on mangea l’on chanta trinquant au beau malheur

4 juillet Hannah34406747 VeroDame

( inconnu, tapie )

La passerelle et le flot des dos inconnus.
Derrière le carreau, tapie, une ombre attend
Qu’un mouvement se bloque au dératé du temps,
Qu’une bouche libère un rire saugrenu.

5 juillet Alicedouceur

( bonjour )

Le bonjour échangé sur le sentier pierreux.
La rencontre des yeux, encor riches d’espaces,
de gouffres, prés en fleurs, névés libres de traces.
Puis reprendre le cours du torrent méandreux.

8 juillet LandscapeSelect

( paysage )

le paysage avait sa splendeur printanière
l’homme s’est mis au travail sa gomme à la main
les cimes ont fondu les rives le jasmin
dans le jour blanc l’homme créa l’aube dernière

11 juillet mots_passants

( récrire )

je lui ai présenté le livre de ma vie
espoirs hontes bonheurs jours d’abattement noir
je peux récrire me dit-il ce qui dévie
tout rendre lumineux… je l’occis au saignoir

14 juillet TouchColors

( rutilant )

bois rives frondaisons le monde est rutilant
les bêtes les enfants au soleil immuable
se bercent dans la brise à la tiédeur du sable
la paix règne sur le vieux paquebot coulant

17 juillet LnMorand ThomasGernez healthupload456 debordofficiel

( humain, panier, sourire, apnée )

ce n’était qu’un humain ce n’était pas grand-chose
de son panier parfois s’échappait une étoile
il s’excusait alors d’un sourire sans voile
en apnée envolés suivions l’amour déclose

28 juillet Bauhauswoman ArnaudSvax Pauletteinski Bontemps78

( transmettre, haïku, verticale, pot )

la brise transmettait l’énigme d’un haïku
qu’une invisible voix chantait sous la charmille
verticale la lune aimait la camomille
de ce pot dans ce clos en cet instant vécu

28 juillet pascalelaurence TandjigoraTidi1? ecrivainpublic6 jiienik

( désert, cherche, plume, exagère )

traînant dans le désert son casque et sa chaussette
il cherche la momie et son couvercle d’or
d’une plume il fourbit la souveraine tête
« Tu exagères ! » grogne-t-elle et se rendort

28 juillet JasminLiman cruedesSonges

( arrive, s’éloigne )

dans la froideur du soir harassé l’homme arrive
je le salue il accepte un verre de vin
parle de barbelé de wagon de ravin
il m’étreint puis s’éloigne et reprend sa dérive

7 août kolpein ke73__  Tchakamawila DanielDi0tti PoetPoet13 JohnBabar007 Loghman_ADHAM

( toile, direct, rattrapage, actif, humeur, alerter, film )

sur la toile un rayon direct un rayon dur
nul rattrapage en vue et pourtant il faut peindre
le monde actif l’humeur qui danse et peut s’éteindre
voir alerter filmer l’homme immense et madur

18 août LuisESibrian fabrice_baudino bourgeo48117923 Damien__D FloQuinodoz

( rare, art, dénoncer, solidaire, musique )

le rire se fit rare et l’art devint suspect
partout l’ombre en rampant dénonçait la lumière
mais les hommes debout de leur main solidaire
ont semé la musique et récolté la paix

18 août DaenerysDuTyFon OrganodeLaTorre AngelRoseHeaven AlexisMandre Hi_world16

( joie, jeux, rimes, crie, singulier )

sonne joie aux tuyaux légers du jeu céleste
danse rime embrassée au son du vent mutin
criez couleurs qu’offre à la toile un pinceau preste
pluriels et singuliers engendrons le matin

4 septembre Mlagunapensar VillarGarcia1 AhmedHikmet5 zorrobiscoto jeanmichelraveu

( enseigner, jonquilles, étoiles, âme, rare )

il a levé les mains la foule a fait silence
enseigné le ruisseau la jonquille l’étoile
en cercle dans la nuit ces âmes sans patience
gueux au rare sourire ont déchiré le voile

5 septembre frdricThilliez1

( école )

Ecole, porte d’or des mondes orphéons.
Héros et nombres, choc des mots, leçons de choses.
O trésors dévorés comme offre d’Obéron.
Emportés hors de l’ombre on s’envole oser gnose.