Un rêve

Depuis lors,
Au Bois de l’Enfant,
Un rêve sans fin récurrent
Que ce jour-là, mort de fatigue,
Le soleil eût raté l’heure de cette aurore lourde de nuages sanglants.

Que jamais,
Au Bois de l’Enfant,
Ne fût apparu l’homme et son manteau.
Que ma sœur n’eût point senti cette chaleur la prendre.

Que je fusse,
Au Bois de l’Enfant,
Restée au cœur d’un monde simple.

Rêve creux,
Au Bois de l’Enfant :

A quoi bon ?

Cette page est écrite au subjonctif plus que parfait. Quelques explications sur ce recueil sont disponibles ici.

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