Connexion

Se souvenir de moi

       
Top Panel
mardi, 26 septembre 2017
A+ R A-

Connaître l'origine ou la signification est-il nécessaire ? non

Les cauchemars sont dits idiopathiques quand il n’y a pas de causes particulières, quand ils n’ont pas été traités pendant l’enfance, sans qu’ils fassent suite à un événement traumatisant particulier. D’autres cauchemars chroniques surviennent suite à un évènement particulièrement difficile où la personne a été victime ou témoin d’un grave accident touchant l’intégrité de la vie (viol, abus, guerre, accident…).

Vivre après un traumatisme, les cauchemars chroniques

Suite à un évènement traumatisant (maltraitance, violence, viol, accident, guerre…), une personne sur 3 développe un état de stress post-traumatique (i.e., post-traumatic stress disorder, PTSD)1. Ce trouble chronique fait revivre le jour comme la nuit l’accident à la victime, la plongeant dans un lourd désespoir et pouvant la conduire au suicide. La qualité du sommeil lors d’un PTSD se détériore, l’insomnie secondaire y est fréquente renforçant les symptômes diurnes2. La répétition de cauchemars est le symptôme le plus fréquent3,4 et le plus prédictif du développement de cette pathologie si elle persiste au-delà d’un mois après l’accident5. Normalement, les rêves permettent de réguler les états émotionnels et de gérer la mémoire des évènements ; leurs dysfonctionnements sous la forme de cauchemar chronique seraient la cause et le facteur de maintien principal du développement de ce trouble 6.

Il n’est pas nécessaire de connaître l’origine des cauchemars pour les réduire

Que vous souffrez de cauchemars en lien ou sans lien avec un traumatisme, Dormium vous aide apprend à les réduire et à mieux dormir. Dormium se focalise sur votre sommeil et non pas sur l’origine du traumatisme. Que ce soit pour des cauchemars idiopathiques ou des cauchemars traumatiques, les méthodes enseignées sont aussi efficaces 7.

Références scientifiques :

  1. Mayou, R. (2001). Outcome in consecutive emergency department attenders following a road traffic accident. The British Journal of Psychiatry, 179(6), 528–534.
  2. Harvey, A., Jones, C., & Schmidt, D. A. (2003). Sleep and posttraumatic stress disorder: a review. Clinical Psychology Review (Vol. 23, pp. 377–407).
  3. Harvey, A. G., & Bryant, R. A. (1998). The relationship between acute stress disorder and posttraumatic stress disorder: a prospective evaluation of motor vehicle accident survivors. Journal of consulting and clinical psychology, 66(3), 507–12.
  4. Maher, M. J., Rego, S. a, & Asnis, G. M. (2006). Sleep disturbances in patients with post-traumatic stress disorder: epidemiology, impact and approaches to management. CNS drugs, 20(7), 567–90.
  5. Mellman, T. a, Bustamante, V., Fins, A. I., Pigeon, W. R., & Nolan, B. (2002). REM sleep and the early development of posttraumatic stress disorder. The American journal of psychiatry, 159(10), 1696–701.
  6. Nielsen, T., & Levin, R. (2007). Nightmares: a new neurocognitive model. Sleep medicine reviews, 11(4), 295–310.
  7. Casement, M. D., & Swanson, L. M. (2012). A meta-analysis of imagery rehearsal for post-trauma nightmares: Effects on nightmare frequency, sleep quality, and posttraumatic stress. Clinical psychology review, 32(6), 566–574.

Imaginerever

Imaginerever

 

Validation scientifique du traitement des cauchemars