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mardi, 26 septembre 2017
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Témoignages

Témoignages rapportés dans les 2 semaines à 3 mois à l’issue des ateliers TCC insomnie. Les participants de ces ateliers souffraient d'insomnie en moyenne depuis 13 ans.

Téléchargez le rapport d'évaluation des ateliers TCC insomnies. Ces données sont anonymes et sont diffusées avec l'autorisation des personnes.

Avant de faire l’atelier, comment viviez-vous votre insomnie ? Quelles représentations aviez-vous de votre sommeil ? Quels impacts sur votre vie ? Après avoir réalisé l’atelier, qu’est ce qui a changé ? Quelles améliorations ? Lors des ateliers : Qu’est-ce qui vous a été le plus utile ? Quelles techniques vous ont le plus aidé ? Quelles difficultés avez-vous rencontrées ?
Mon problème était le recours aux médicaments pour assurer une bonne qualité de sommeil (endormissement + durée). La dépendance à ces médicaments me dérange. Ma compréhension des mécanismes qui induisent le sommeil ; l’amélioration se fait par la diminution de : Lexomil de ¾ à ½ Suppression du Stylnox Le plus utile : Partager ses expériences Exprimer ces problèmes avec d’autres personnes qui ont les mêmes Je n’ai pas rencontré de difficulté particulière
Je vivais très mal cette insomnie, retardant le coucher de façon maladive. Après le coucher et la rpise de Stilnox, je savais que j'avallais dormir 2h puis regarder le réveil jusqu'à une heure descente pour le lever. Très mauvais pour mon entourage, saut d'humeur, énervement pour souvent rien d'important. Je ne dors pas beaucoup plus pour le moment mais mon sommeil est réparateur et bricole avec en train. J’attends le sevrage avec impatience mais avec inquiétude. Tout. La rencontre avec le groupe, le fait d’en parler, d’avoir un psychothérapeute qui nous enseigne des règles.
Je vis assez mal l’insomnie. Je ne comprends pas pourquoi j’ai des nuits si difficiles et compliquée. Je peux difficilement gérer ce problème tout en évitant de trop prendre de médicaments. Mentalement, je suis mieux. Je dramatise moins. J’ai confiance. L’atelier a été bien pour moi. Docteur Putois a été formidable avec nous. Les échanges avec le groupe. Le docteur Putois nous a vraiment mis en confiance, aidé, mais les objectifs sont difficiles à vraiment mettre en place. Maintenant, je peux me référer à tout ce qui a été dit et expliqué, je relis les fiches. Merci au Docteur Putois (et à sa secrétaire) pour leur accueil et leur compréhension.
Mon insomnie a duré 7 ans, ça été pour moi, 7 années gâchées et j’étais en souffrance. pour moi mes insomnies ou mon manque de sommeil était la cause de mon mal-être. L’atelier m’a permis de dédramatiser m’a apporté beaucoup de conseils et de réponses à mes questions. Il m’a permis de prendre du recul et de voir que je n’étais pas seule face à ce problème. Les conseils et explications données. L’échange entre les personnes, l’analyse de l’agenda du sommeil par le psychologue et les conseils donnés à travers les différentes phases étudiées. Ma difficulté est de passer moins de temps au lit et à mon réveil.
Comme un handicap qui me gâchait la vie. Une perte de contrôle. Une fatigue générale et un état dépressif. Tout à changé, j’ai réappris des choses simples que je connaissais déjà, la confiance est revenue cela a un impact très positif sur ma vie en général. Toutes les choses et les outils CONCRETS, l’agenda du sommeil, la restriction, la mise en place de rituel. L’échange du groupe et le partage. La bienveillance exigeante de Benjamin.
J’étais perdu, dans la confusion par rapport à mon analyse de mes insomnies. Persuadé que l’insomnie était la cause de ma démotivation, démoralisation quotidienne et que l’insomnie risquait d’influencer gravement sur ma santé. Je me forçais à me coucher tôt persuadé que sinon je serai mal le lendemain, au final pour ne pas m’endormir. Je me couche plus tard à heure fixe (idem pour le lever) Je me couche plus serein, même si je me réveille souvent stressé en 1èrepartie de nuit. J’ai évolué positivement dans mon ressenti concernant les insomnies, j’ai acquis une confiance en moi et je sais que l’insomnie ne m’empêchera pas de vivre « La rechute est la règle », cette phrase prépare la suite de mon travail. Les ateliers passent très vite.
Je vivais mal mon insomnie, pensant que celle-ci me pourrissait partiellement la vie. Un manque de maîtrise du sommeil. Avec l’agenda du sommeil et l’atelier, j’ai clairement vu et diagnostiqué mes problèmes d’insomnie et de sommeil, ce qui m’a permis, avec l’aide de Benjamin, de mettre en place des stratégies et de nouvelles représentations concernant cette insomnie. A présent mes nuits sont plus compactes, baisses des somnifères (diviser par 2), impression de ne plus être dirigé par l’insomnie. Le diagnostic et le travail collaboratif. Baisse drastique du temps passé au lit. Représentation différents de l’insomnie et du sommeil. Toutes les techniques n’ont été utiles. La principale difficulté rencontrée est l’extrême fatigue lors des premières semaines.
Avant je cherchais une solution à l’insomnie. Je voulais comprendre ( !) pourquoi j’étais devenu insomniaque. Je pense que l’idée de « lâcher-prise » était ce dont j’avais besoin de comprendre. Depuis le dernier atelier, j’essaie d’ignorer l’insomnie et d’accepter mes troubles du sommeil. Je crois que la discussion et l’interaction avec les autres participants était le plus utile.
Insomnie très fréquente ayant des incidences sur la qualité de vie. Côté obsessionnel de l’insomnie : perte de confiance dans mes capacités dans mes capacités à retrouver le sommeil. Difficultés de concentration, intense fatigue. Prise de conscience de mauvaises habitudes (trop de temps passé au lit, lecture systématique à chaque réveil…) Compréhension des mécanismes de l’insomnie. Echange avec l’intervenant Explication rationnelles et concrètes des mécanismes de l’insomnie. Toutefois, je reste en attente d’une orientation supplémentaire vers d’autres professionnels pour la gestion du stress et des émotions qui impactent aussi sur mes nuits.
Mes insomnies étaient plus de perturbantes. Elles m’empêchaient de me concentrer, me rendaient agressives et anxieuse. Je n’avais pas un sommeil réparateur ce qui me fatiguait d’autant plus le lendemain matin. Ma vie était comme au ralenti. J’ai changé mes habitudes afin de mon endormissement se fasse plus sereinement et de manière plus efficace. Je m’endors beaucoup mieux avec la sensation d’un sommeil réparateur. Les échanges entre l’intervenant et les personnes présentes. Les documents transmis avec lesquels j’ai un support visuel lorsque j’en ai besoin. L’écoute et la compréhension y sont pour beaucoup dans mon amélioration du sommeil. Bravo à l’équipe encadrant !
Avant l’atelier, mes insomnies étaient devenues obsessionnelles, j’étais très angoissée à la vue de la diminution de la qualité de mon sommeil. Mes nuits étaient de pire en pire et provoquaient parfois des états de dépression car je ne savais pas où trouver de l’aide. J’ai repris confiance et surtout appris à relativiser face à l’insomnie. Si je ne dors pas une nuit, ce n’est pas grave. J’ai moins de pensées négatives avant d’aller me coucher mais il reste encore un peu de travail pour retrouver de bonnes nuits complètes et efficaces. La technique de la « chaussure » [restriction du sommeil] pour adapter ses nuits à ses besoins m’a été très utile. De même que l’habilité de Benjamin a nous mettre en confiance, nous encourager dans notre programme et toujours relativiser face à nos problèmes. Par contre c’est parfois difficile de rester attentif plus de 2h00 d’affilé [lors des ateliers].
Avant l’atelier, je pensais que seuls les médicaments pouvaient m’aider à dormir. Je devenais accro et commençais d’en prendre de trop. Pas trop d’impacts sur ma vie car mon entourage connait mon problème. Par contre, ‘j’avais de plus en plus du mal à gérer une mauvaise nuit et étais irritable et angoissé le lendemain. Depuis l’atelier, je suis sereine et pendant les mauvaises nuits, j’arrive à relativiser. Je ne stresse plus en me disant que le lendemain sera une mauvaise journée car c’est souvent faux et je ne l’avais pas remarqué avant l’atelier. J’ai commencé un sevrage et il m’arrive même de croire que je vais pouvoir complètement arrêter les somnifères. Déjà de pouvoir parler en groupe de l’insomnie m’a été très utile. Nous pouvions tous nous comprendre et l’intervenant était sympathique mais ferme. La technique qui m’a le plus interpellé est celle d’augmenter la dette du sommeil. J’ai arrêté de lire au lire pour l’instant [contrôle du stimulus] mais ça me manque. J’ai donc modifié mes habitudes. Je relativise et dédramatise mieux qu’avant. Il est par contre difficile de se lever la nuit et de trouver une activité qui me fatigue sans trop et qui me permette d’attendre tranquillement le sommeil [contrôle du stimulus].
Fatalité. Je ne réalisais pas le temps si long passé au lit ni les réveils si fréquents. Fatigue couplée à la reprise de travail. Plus de sieste Lever plus tôt Moins de stress si je ne dors pas Moins de fatigue Sommeil plus compact, heures de sommeil plus regroupées. Le groupe Agenda du sommeil Médicament (effet boomerang…) Très parlant pour moi Le poids du sommeil et le « tribut du sommeil », schéma avec le balancier.
Je la vivais mal mais j’avais renoncé à dormir correctement. J’étais assez fataliste sur ces problèmes de sommeil. Je me sentais comme un « phénomène » qui ne dort pas. Très souvent fatiguée. « J’ai été prise en charge » Je ne suis plus seul avec mes problèmes de sommeil. J’ai sympathisé avec des gens qui ont le même problème. Je ne me sens plus un cas à part. Par ailleurs, j’ai appris à connaître le fonctionnement des insomnies et j’ai l’impression d’avoir « un droit de regard » sur la qualité de mon sommeil. J’ai moins l’impression de subir mes insomnies. Ce qui est utile : La première séance avec l’explication des courbes « jour/nuit » et les images telles que « mettre le sommeil à sa pointure » et « charger la dette du sommeil pour ouvrir la porte du sommeil » Le fait d’être un petit groupe homogène a été très utile. Les difficultés rencontrées : L’aggravation des troubles du fait que j’y pensais tout le temps.
Je vivais mon insomnie difficilement. Toute projection dans le temps, toute sortie prévue se faisait en fonction de mon insomnie et du jour où je prenais ou non un somnifère. Trop de conditionnement. Je me lève plus tôt les jours où je ne travaille pas. Je profite davantage de ma journée plus remplie Dédramatisation du problème. Je me sens moins seule face à l’insomnie. Moins de conditionnement donc sentiment de plus de liberté. Changement des habitudes + travail sur les pensées. L’exemple de « Eviter que nous émotions nous brûlent » est très intéressant et applicable dans d’autres domaines. Difficile de ne pas faire de siestes surtout au début de la mise en place des techniques. Pas encore débuté le sevrage somnifères. Accueil téléphonique très chaleureux, grande écoute.
Insomnie vécu avec un fort sentiment d’impuissance, perte de contrôle sur mon sommeil. Jusqu’où ça va aller ? Sommeil : perturbé sans pouvoir déterminer les causes, ni les facteurs sur lesquels pourvoir agir. Impact physique : fatigue, manque de concentration Impact autre : dépression, désespoir par moments. Modifications progressive et inconsciente de la vie sociale. Sensation de pouvoir reprendre le contrôle. Être dans l’action au lieu de subir. Dédramatiser l’insomnie et ses impacts. Moins « obsédée ». Amélioration légère de la qualité des nuits. Amélioration plus importante de la qualité des journées. Prise de conscience de certains aspects contreproductifs de mon caractère : pensées nuisibles. Utile : comprendre comment ça marche et ce qui fonctionne mal dans mon cas. Avoir une méthode pour agir. Déclic : « nos jours ne doivent plus dépendre de nos nuits » Techniques : pensées nuisibles. Dédramatiser. Se lever en cas d’insomnie. Ne pas focaliser sur le sommeil. Ne pas être trop dur avec soi-même. Difficultés : crainte de ne pas arriver à appliquer la méthodologie. Peur des rechutes et de perdre confiance.
J’avais beaucoup de peurs : tomber malade, ne pas pouvoir gérer ma vie quotidienne, ne pas être suffisamment compétente, au boulot faire des erreurs. Dormir était devenu une obsession. Je croyais le bon sommeil définitivement perdus pour moi. J’avais tendance à tout mettre sur le compte de l’insomnie : fatigue, manque de motivation, coups de blues, manque de concentrations, erreurs… et à vivre parfois au ralenti pour me « ménager », je me couchais tôt, donc je n’avais pas le temps de faire grand-chose. Mon regard sur mon sommeil a changé : en fin de compte il n’est pas si catastrophique que ça et une mauvaise nuit de temps en temps, ce n’est pas un drame. J’ai repris confiance en moi car je me suis rendu compte que j’étais capable de bien fonctionner malgré mon insomnie. En premier lieu, la disponibilité et le professionnalisme de l’équipe (Dr Higgins, Marion). Benjamin a un vrai désir de nous aider, il a su nous faire prendre conscience de nos capacités, de sortir du cercle vicieux de l’insomnie ; son attitude bienveillante est une vraie bouée de sauvetage. Ce qui m’a le plus aidé, c’est de ne plus lire au lit, de me coucher tard, me lever heure fixe. Il reste toujours très difficile de me lever quand je ne dors pas et de me lever tôt quand je ne travaille pas.
Avant de faire l’atelier, je vivais très mal mes insomnies. Une mauvaise image de mon sommeil. Une grosse fatigue et déçu de ne pas dormir, énervé +++, agité Très satisfait de pouvoir redormir, faire des rêves. Arrêt des médicaments Moins de pensées négatives sur le sommeil Le plus utile, le dialogue, le partage des problèmes et savoir que je ne suis pas seul dans cette souffrance. La technique de la pointure de la chaussure [restriction du sommeil], la difficulté de mettre en place les techniques. Content d’avoir des outils à mettre en place.
Je vivais l’insomnie difficilement, je cherchais à comprendre pourquoi, n’acceptais pas l’idée de prendre des somnifères (mais j’en prenais) Impacts : morosité + fatigue J’accepte les somnifères et j’ai entamé le processus de sevrage. Je suis consciente des mauvaises habitudes (irrégularités au niveau des heures de coucher/lever) et des fausses idées Le plus utile : Les règles d’or du sommeil d’or [contrôle du stimulus + hygiène du sommeil], Que faire avant d’aller au lit [rituel positif + sas de décompression], technique de sevrage des hypnotiques. Le plus : partager avec les autres membres du groupe.
Mon insomnie était toujours présente dans les conversations, c’était mon angoisse. La peur de devenir insomniaque dans la vie. Irritabilité, stress, ne pas avoir envie de sortir. Aujourd’hui, je gère beaucoup plus mon stress. Je respecte les règles que Benjamin Putois nous a enseignées et cela profite à mon quotidien. Les mauvaises habitudes acquises depuis des années (la TV couchée…) Se lever la nuit et trouver à faire quelque choses d’inutile la nuit.
Avec inquiétude, désemparée. Sommeil très mauvais. Manque d’énergie, de volonté. Sommeil de meilleure qualité. Moins fractionné. Me rendre compte que ce n’est pas la longueur du temps passé au lit qui fait le bon sommeil. Faire l’agenda de mon sommeil. Aucune difficulté.
Avant de faire l’atelier, je focalisais beaucoup sur mon sommeil. Il me semblait impossible qu’avec les problèmes d’insomnies que j’avais, je ne tombe pas malade. Je n’arrivais plus à me coucher, car j’avais l’angoisse qui montait tout de suite ; je pensais « Je ne vais pas dormir, je ne pourrais pas faire ce que j’ai à faire demain… » Toutes ces pensées qui, je le sais maintenant, entretiennent l’insomnie. Au début, j’ai vraiment eu une réelle amélioration. Mais je sens que petit à petit mes mauvaises pensées reviennent. J’ai du mal à mettre en place les techniques apprises. J’ai encore beaucoup recours aux médicaments. Ce qui est utile : Surtout dédramatiser l’insomnie + Se lever quand le sommeil ne vient pas. Essayer d’adapter les heures de sommeil avec le temps passé au lit (c’est aussi pour moi ce qui est le plus compliqué).
Je considérais mon insomnie comme un fardeau impossible à faire disparaitre. La fatigue permanente, physique mais aussi intellectuelle ; impression que l’insomnie était le centre de ma préoccupation quotidienne. Sentiment de gêner mon entourage avec ce problème chronique. La nuit = période négative qu’il fallait parfois « affronter » Sentiment qu’il y a une solution pour améliorer la qualité de mon sommeil. Dédramatisation sur le sujet de l’insomnie. Idée que je ne suis pas seule à vivre ce problème et que je suis accompagnées. Amélioration notables : endormissements amélioré, durée de sommeil inchangée mais sentiment d’un sommeil plus profond, moins hachuré. Echange et écoute réciproque. Conseils sur des techniques. Explication sur le fonctionnement du sommeil. Techniques : « la chaussure » [restriction du sommeil] ; se lever quand le réveil perdure, se dire « chouette, je vais au dodo », si une pensée négative arrive, dédramatiser : lâcher-prise. Difficulté encore à me lever quand je suis réveillée tôt le matin (j’attends d’être en vacances pour essayer).
Mon sommeil était fragile et très léger. L’insomnie me stressait. J’avais toujours sommeil la journée et jamais la nuit. J’étais toujours fatigué aussi. J’ai accepté d’être parfois éveillé la nuit et de me dire « tant pis pour le lendemain, on verra bien ». Ce qui à déclencher un laisser-aller, un lâcher-prise, une décontraction me faisant oublier la fatigue. Je me suis aussi aperçu que mes performances n’étaient pas diminuées malgré une mauvaise nuit de sommeil. Le plus utile : Le « jeu de rôle » avec les propositions de réponses des autres participants et de l’intervenant. Le travail sur les pensées nuisibles (restructuration cognitive)
Impossibilité totale de dormir. Grande détresse psychologique et épuisement total. Perte de qualité de vie et de vie sociale. Sentiment que je ne redormirai jamais. La qualité du sommeil est meilleure même si les nuits restent encore en général très difficiles. Les réveils précoces à 5-6h sont toujours présents. Les nuits sont donc toujours très courtes car l’endormissement du début de nuit est toujours difficile. Par contre, beaucoup moins de réveils nocturnes et bonne capacités à me rendormir. Je profite maintenant un peu plus de la vie, je suis un peu plus positive et relativise mes problèmes de sommeil. La restriction du sommeil m’a beaucoup aidé. J’essaie effectivement de me coucher plus tard mais ce n’est pas toujours facile (je ne m’y tiens pas toujours). Par contre, je me lève toujours à la même hure (6h) quel que soit le nombre d’heures dormies. Je pense que le fait de me lever tôt le matin et de ne pas traîner au lit m’aide à dormir plus profondément la nuit venue. J’essaie maintenant de faire en sorte que la fatigue (même si elle est toujours présente) ne prenne plus le pas sur la qualité de mes journées et ma vie en générale.
Je vivais très mal mon insomnie. Si je suis venue dans votre atelier, j’étais au bout du rouleau. Négative. Un bon sommeil m’aurait tellement servi à bien avancer dans ma vie, même le plus petit instant du quotidien. Ce manque de sommeil a détruit ma vie. Physiquement, je suis très fatiguée. Intellectuellement, je suis sans ressource. Amélioration de la qualité du sommeil. Utile : Ajustement du temps passé au lit. Difficulté à diminuer significativement les somnifères.
Avant de faire l’atelier, j’essayais de dormir le plus souvent possible (sieste, cours de barre…) et j’avais de fausses idées sur le sommeil (par exemple : il faut se coucher avant minuit car ces heures comptent double) Après l’atelier, j’essaie de ne pas faire de sieste ou très peu et de réguler mon sommeil (coucher à heure régulière, idem pour le lever). Ce qui a changé c’est que je ne me réveille plus à 3h du matin, mais à 5-6h, ce qui est certes un peu tôt, cependant mon sommeil est plus réparateur qu’avant, mais pourrait encore être amélioré. Je crois que c’est un ensemble en fait : la rencontre avec les gens qui ont le même problème, les techniques pour retrouver des horaires et un rythme et surtout le sentiment d’être soutenu et encouragé par le Dr Putois et les autres personnes présentes.
L’insomnie était très pénible à supporter. J’avais l’impression que mon sommeil serait toujours de mauvaise qualité. Le fardeau était lourd à porter. Impact sur ma vie : basse de tonus, idée tristes, baisse de la libido, irritabilité. L’atelier m’a permis de relativiser mes troubles du sommeil. Ça ma permis de vois que je n’étais pas seule à avoir des insomnies. Ça m’a réconfortée et soutenue. J’au eu quelques très bonnes nuits depuis le début du traitement mais aussi de très mauvaises. Mais je suis confiante et espère que les insomnies vont s’espacer. Comprendre les mécanismes de l’insomnie a été très utile. Passer moins de temps au lit m’a permis de passer quelques très bonnes nuits et j’espère que ça se reproduira dans le futur. Actuellement, j’ai un souci avec le changement d’heure qui m’a perturbée et m’a provoqué une insomnie. J’espère que ça va se résorber dans les jours qui viennent.
Une grande fatigue, une lassitude non par rapport à la vie mais dans le fait de ne pas rencontre des soignants qui écoutent vraiment ma demande. Je ne vois plus ma vie de la même façon. J’avais l’impression que ma vie était gâchée par les problèmes de sommeil. Or ma vie actuelle découle de choix que j’ai fait que je revendique. Si j’aspire à des changements c’est aussi à moi de les mettre en place. Ce qui a été utile : L’agenda du sommeil (contraignant mais efficace) La restriction du sommeil Se lever quand je ne dormais pas
L’insomnie était synonyme de journée perdue où rien n’allait sortir de bon : un défaut de concentration, de mémorisation d’où découlent les manques de solutions, de clairvoyance et de choix stratégiques. Le sommeil représentait chaque soir une incertitude, inquiétude : vais-je passer une nuit sans éveil ? Vais-je me rendormir ? Que vais-je faire si je ne me rendors pas ? Vais-je gêner mon conjoint ? Impacts (en plus du 1er paragraphe) : irritabilité avec les miens. Performances inférieures à mon objectif de départ. Manque de confiance. Tendance dépressive. Relativisation des problèmes induits par quelques nuits « ratées ». Dédramatisation des conséquences possibles « on verra bien, on ne va pas se prendre la tête » sont devenus des réponses réflexes Suppression du médicament « Panxéol » grâce aux échanges avec Benjamin : je n’ais pas bonne impression sur ce médicament que j’ai facilement supprimé. Techniques mise en pratique efficaces (lever plus tôt fait augmenter la dette de sommeil et donc permet d’avoir un sommeil plus profond) Echanges Ecoutes des problèmes des autres participants (on n’est pas seul !) Mise en pratique (séance n°3) de scénettes où l’on change de rôle en passant d’acteur à spectateur actif et compréhensif : recherche affective d’aide, recherche de preuves du « mal dormir », réconfort.
Je vivais mon insomnie comme une catastrophe. Représentation de mon sommeil : mauvaise qualité, conséquence négatives sur le physique et le mental au quotidien. Impact : Tension, nervosité, manque de confiance, lassitude, anxiété. Je comprends les mécanismes de l’insomnie, les facteurs déclenchant et ceux qui l’entretiennent. Je ne la considère plus comme une catastrophe, j’ai appris à relativiser et à mettre en place les techniques pour lutter contre l’insomnie. Je me sens mieux et plus sûr de moi même si le chemin est encore long ! + utile : l’apprentissage des techniques, les conseils de l’intervenant, les échanges avec les autres patients. Difficultés : mettre en place les techniques et s’y tenir, respecter les objectifs fixés. Techniques : agenda, objectifs, travailler sur les pensées.
L’insomnie me faisait peur. J’avais peur d’aller me coucher, de ne pas dormir, j’étais souvent irritable, énervé, et surtout en fin de journée je ne pouvais plus avancer dans mon travail. Mes craintes ont disparues, beaucoup d’amélioration malgré parfois des nuits blanches, j’arrive à relativiser. Je crois que je ne crains plus le coucher, bien que j’ai encore des moments d’angoisse, mais j’essaye de relativiser et me raccrocher au lendemain. Ce qui m’a été le plus utile, c’est le dialogue de l’intervenant avec les personnes qui faisaient le groupe, mais côté difficultés c’est la mise en place de tous moyen pour sortir de l’insomnie.
Sommeil « artificiel » lié à l’absorption de médicaments L’insomnie « plombait » mon quotidien. Ne pas se sentir seul dans ce cas. L’amélioration est du à la diminution de médicaments. Les recettes « basiques » : alourdir la dette de sommeil…
Avant de faire les ateliers, j’ai très mal vécue mes insomnies (durée 7 ans), je pensais être seule avec ce problème et je ne voyais pas de solutions. J’étais en conflit avec le sommeil et cela m’a gâché des années. Je survivais, très mal dans ma peau. Lorsque j’ai intégré les ateliers, j’ai eu une démarche personnelle d’arrêter les somnifères et de vouloir m’en sortir. J’étais en cours de sevrage et de guérison. Pendant les ateliers, j’ai compris beaucoup de choses sur le sommeil grâce au psychologue et j’ai lâché-prise. Les améliorations sont arrivées et j’ai eu une qualité de sommeil, beaucoup moins de réveils nocturnes. L’agenda du sommeil, les techniques données lors des ateliers, le fait de partager avec les autres personnes, les témoignages, les explications données par le psychologue et le fait de se sentir prise en charge, de ne pas être seul face à ce problème.
Je vivais très mal mon insomnie, cercle vicieux de l’insomnie [psychophysiologique], très irritable. Je me représentais mon sommeil comme mal régulé. Je vis l’insomnie occasionnelle bien plus sereinement en étant confiant dans la possibilité de réguler mes nuits dans les jours suivants. Mes réveils précoces sont bien mieux acceptés (+ grandes journées !) Réduire le temps passé au lit Bon diagnostic et agenda du sommeil Renversement entre mauvaise nuit et bonne journée. SAS entre éveil et nuit.
Mes insomnies me pourrissaient la vie tant au quotidien que pour des activités extra-professionnelles. Lors de l’arrivée du sommeil, je le voyais comme une tête noire à assommer à coup de médicaments. J’ai été écoutée, entendue et comprise, ce qui est très important pour moi. Le fait de ne plus prendre de somnifères est une vraie libération et une grande victoire. L’échange entre les participants a été bénéfique et prolifères pour entamer un sevrage réussi. Je ne regarde plus la TV dans mon lit. Dès que mes yeux picotent, je vais me coucher. Le plus difficile pour moi a été le dernier quart du somnifère. La peur de ne pas y arriver. Mais finalement, la volonté l’a emporté.
Avant de faire l’atelier, je vivais mal mon insomnie et devenais de plus en plus dépendante des médicaments. Au moindre énervement lorsque le sommeil ne venait pas, je reprenais des somnifères et le matin quand il fallait partir au travail, certaines fois, je ressemblais à un zombi. Mes collègues étaient au courant de mes insomnies et ils savaient qu’il ne fallait pas trop m’en demander avant 10h du matin. Après l’atelier, j’ai réalisé que je n’étais pas seule dans ce cas, le fait d’être ne groupe et de parler de ses problèmes aide beaucoup à relativiser l’insomnie. Après l’atelier, je me suis autorisée à penser qu’un jour je ne prendrais plus de somnifères, j’ai d’ailleurs baissé ma consommation. Mais les ateliers sont déjà loin et en ce moment même je suis de nouveau pessimiste par rapport à l’arrêt des somnifères même si je sais maintenant qu’ils ne servent à rien car avec ou sans cachet, une nuit blanche reste une nuit blanche. Ces ateliers [4 séances de 2h] sont très utiles mais devraient se faire sur une plus longue durée pour accompagner un sevrage par exemple et aider à la pensée positive. Pour moi, la meilleure technique est la dette de sommeil, la technique de l’ajustement du sommeil à sa pointure [Restriction du sommeil] est aussi très intéressante même si sur la durée, j’ai de plus en plus de mal à les pratiquer notamment le week-end où je reprends mes mauvaises habitudes de traîner au lit. J’ai aussi appris à relativiser mes insomnies, à m’occuper, je repense aux ateliers, c’est une aide morale.
Avant de faire l’atelier, je vivais très mal mes insomnies. Mon sommeil représente, pour moi, la vie et mon équilibre. Mon insomnie me brisait la vie. Depuis l’atelier, je dors. Je suis serein. Le sommeil est bon. La technique qui m’a aidé, c’est mettre mes nuits à ma pointure [restriction du sommeil]. Pas de difficulté rencontrée.
La perspective de ne pas dormir m’angoissait avant de me mettre au lit. Je n’acceptais pas d’avoir recours à des somnifères pour dormir alors que j’en prenais très souvent. Je redors actuellement presque « normalement » et n’ai pris que 2 demi-somnifères au cours du dernier mois ! Le partage des difficultés avec d’autres. La méthode de sevrage m’a permis d’arrêter pratiquement les somnifères. (Remarque : J’ai tout de même une inquiétude = que ça recommence !)